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 i. The fake sinners of guilt and shame

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♥ Connor ♥
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MessageSujet: i. The fake sinners of guilt and shame   Jeu 6 Avr 2017 - 22:32


Sophie Aster Rosamund
« Lorsque la vie te donne des citrons, chérie, fais-en de la limonade et sois assez convaincante pour faire croire que c'est toi qui l'a conçue, seule, et le monde sera à toi »



Quel beau sourire ! Quels beaux cheveux ! Quels beaux yeux ! Un ange personnifié ! FAUX ! Aster, figurez-vous, c'est une garce. On ne devient pas la meilleure amie d'Oden Jester sans certains critères, évidemment. Aster, c'est vraiment la personnification d'un ange, avec le teint de porcelaine et les grands yeux pâles rayonnant d'une lueur pure, la plupart des gens, lorsqu'ils la voient pour la première fois, se retrouvent béa devant sa beauté à la fois mystique et simpliste. Et pourtant, si on trouve que Oden est actuellement peu pourvu de quelconque valeur morale, Aster est pire. Ceux qui ont vu Lolita Malgré Moi, cette fille, c'est Regina George, en plus belle et plus maline de manière à ne pas se mettre tout le monde à dos.

En outre elle est même plutôt gentille, toujours prête à faire la fête et embarquer la moitié de la ville à sa suite. Elle est positive, festive, elle danse pour un rien et sautille lorsqu'elle voit un chat dans la rue et qu'il accepte de lui faire des câlins. Elle est le type de fille qui va traîner en pyjama toute la matinée en écoutant Arte en se demandant «Est-ce que ma tortue m'aime ? » avec le visage le plus concentré au monde. Elle binge Watch des séries avec intensité et se met très vite dans la situation des personnages en hurlant sur la télé. De loin c'est une fille banale, venue en ville après la mort de sa mère.

Autant dire que la petite gosse rurale qui a débarqué en ville s'est bien adaptée après quelques railleries mal placées. Aster est devenue nasty. Nasty mais d'une manière particulière, dire les pires atrocités avec un grand sourire et des yeux brillants de malice. Aster c'est la nana populaire qui peut te réduire à rien du tout, à coup de rumeurs qu'elle aura concocté soigneusement elle-même. Aster elle peut savoir tout de toi en quelques secondes, en allant parler à sa grande copine Circée, et quelques liens dans son bahut. Aster c'est une nana avec de la tchatche, qui ne se laisse pas démonter pour un sous, qu'on l'insulte, pourquoi pas, elle vous pourrira tellement la tronche à coup de sarcasme que vous oublierez comment articuler le moindre mot pendant deux semaines. Par contre... Une phrase. Un mot, contre sa copine (avec qui elle s'adonne à des joutes verbales quotidiennement), et là ce n'est pas ses mots qui volent, c'est son poing et elle a un crochet du gauche dévastateur. Et même si vous avez perdu des dents, ce n'est pas assez pour elle ; après, elle vous détruira. Socialement. Tant que vous ne serez pas seul et sanglotant elle ne sera pas satisfaite.

Aster est nasty.

Mais à part ça ? Elle est bordélique. Et terrifiée par la simple idée de s'engager. Je sais on passe de zéro à cent en quelques secondes hein ? Elle est comme ça, ça lui fait peur, et surtout, elle est réticente à l'idée de montrer ses sentiments ; son avancée avec Win, si rapide l'intimide, et bien qu'elle l'aime, qu'elle l'aime tant que parfois ça lui fait peur, elle n'arrive pas à lui dire. Car ça... officialiserait la situation. Peut-être trop. Mais malgré tout, malgré elle parfois, elle arrive à le montrer différemment. Avec des petits gestes. Des petits câlins (Dieu qu'elle est tactile Aster), et pour elle, c'est bien, elle en est fière. Comme une gosse. Beaucoup de gueule pour pas grand-chose au final, hein Aster ?

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Si on part du principe qu'on part tous dans la vie en s'éraflant les genoux, pour Aster, c'est plutôt se les casser. Malgré son habilité à la bicyclette, ça ne l'a pas empêché de rencontrer le mur lorsque sa mère mourut d'une maladie neurodégénérative. C'est marrant un mot compliqué pour un truc qui au fond était si simple. Sa mère mourrait et c'était tout. Peut-être qu'elle s'en serait moins sortie ceci dit, si les choses s'étaient passées différemment, y'en a qui se suicident à cause de la mort d'un parent. Peut-être qu'elle aurait pensé à des trucs de ce genre si sa mère n'avait pas été contre l'idée farfelue de son père, de l'emmener elle, la petite Aster, chez ses grands-parents, pour ne pas voir le dernier stade de la maladie, ni les derniers instants de sa génitrice.

Faut dire, c'était vraiment farfelu. Voir sa mère se décomposer, ça aussi, ça l'était, mais ça lui a permis de comprendre, ça lui a permis de se sentir utile. Alors ouais, Aster trouve qu'elle s'en sort plutôt bien, et peu importe ce qu'a pu dire sa parente dans ses pires moments, le profond respect à son égard n'aura jamais été altéré.  

Peut-être que la seule chose qui l'a profondément marqué dans toute cette terrible affaire, c'est le déménagement. Elle l'aimait bien sa ferme, ses poules, ses vaches et ses chevaux, devoir partir en ville, non, ça ne l'intéressait pas. Mais bon, comme tout elle s'en bien sortie. Maintenant c'est une urbaine.

Un peu trop parfois. Les quelques substances illicites et le cyber harcèlement envers autrui, ça, sans aucun doute, on aurait pu s'en passer. Mais sinon, sinon, ouais, elle aurait pu faire pire comme parcours de vie jusque-là, la petite Aster. Malgré sa superficialité, ses cruautés, ses vingt ans et sa couche de teinture, ça reste une petite gamine de la campagne.  

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MessageSujet: Re: i. The fake sinners of guilt and shame   Ven 7 Avr 2017 - 19:52


Oden Jester
« Si je le savais ? ... Vraiment ? Tu poses la question ? »



Regarde toi, Oden, vraiment, belle gueule que t'es, on pourrait te qualifier de parfait, non ? Non, t'as raison, ça serait trop chiant, et les gens, au fond, ils ne supportent pas les gens trop bons sous toutes les coutures. Et toi c'est ce que tu veux, qu'on t'apprécie, ainsi, comme un verre, tu creuseras ton chemin entre relations, connaissances, "amis", et ça, ça te va très bien. Tu ne veux pas te contenter des simples choses, d'un simple travail à écouter, tu veux être haut, Oden. Être placé à la place d'honneur des gratte-ciel, devant la grande baie vitrée et avec la meilleure vue. Être en haut de la chaîne alimentaire, et ça, tu sais comment t'y prendre, pas vrai ? Bien sûr que tu le sais. Ça fait des années que tu tâtes le terrain, que tu connais les noms de lui, d'elle, que t'as enregistré l'histoire des familles les plus influentes - ce n'est pas trop dur avec ta mémoire photographique après tout –, maintenant, même si t'es rien comparé à eux, socialement t'as réussi à te forger ta place. T'es à côté de ces héritiers qui ont tout sans jamais avoir rien fait.

Eux, c'est ceux qui te débectent le plus.

Accepter leurs remarques idiotes sans serrer les dents est un bas prix à tes yeux face à ton image, les évinçant. Ce jour, tu l'attends. Tes manipulations et sourires, un jour paieront, tu le sais. Être plus gradé qu'eux, sera déjà suffisamment une honte à leurs yeux pour te contenter.

Ohlà mais dis-moi tu passes vraiment pour un connard là. Pas que tu n'en sois pas un, tu l'es assez en réalité, mais tu n'es pas que ça, hein. Bon, tu n'as pas l'air entièrement convaincu. T'as beau avoir un ego démesuré, toujours trop confiant de tes capacités, sur ça, tu ressembles qu'à une ado complexée. Ressaisis toi, bon sang. Je suppose que je vais devoir te présenter alors. Ouais, vas-y, barre-toi, ouais, bonne journée dans ta fac d'intello. Je sais que tu sauves des vies, c'est bon. Allez, hush, laisse moi parler, hush.

Que dire d'autre sur ce grand dadet de vingt ans (car il est grand, 1m89 au compteur), à part qu'il a des émotions ? Ah oui, parce qu'il en a, juré craché, même si à première vue elles ne sont pas particulièrement chatoyantes, elles sont belles et bien là. Comme tout le monde, il a ses tiques. Qui se douterait à première vue que ce garçon est un vrai maniaque, féru de cuisine ? Pas moi, ça c'est sûr ! Je dirais même que c'est hilarant dans certains contextes, à utiliser un mouchoir pour agripper un objet un minimum sale. Il n'attend peut-être le cas extrême mais ça reste marrant, faudrait que vous le voyez, vraiment. Peut-être que Kenneth, son petit frère, aurait des dossiers compromettants sur lui à ce sujet. Ça ne serait pas surprenant. Ce qui est toujours surprenant c'est de voir que la susceptibilité d'Oden semble fortement décroître lorsqu'il se chamaille avec son frère. Les deux ont une relation basée sur la délation vers les parents, de paris foireux envers des inconnus, et tellement de gossips que les deux peuvent parfois ressembler à des mères au foyer qui n'ont rien à faire de leurs journées. Son petit frangin, il l'aime, même s'il se contente de le montrer par des gestes subtils.

Trop fier mon montrer qu'il a des émotions. Et ça, pour tout.

Tu devrais peut-être pas cacher tout sous sceller. Tu te laisses trop influencer, tu le sais. Ton cœur ce n'est pas une honte, déjà parce que c'est le truc qui te fait vivre, certes, mais les émotions, on les ressent si fortement pour une raison. C'est ce qui fait de nous des humains. Pourquoi t'insistes tant que ça à passer pour un robot, Darling ? Ton cœur, tout le monde sait que tu l'as, alors arrête d'autant le cacher. La pudeur sentimentale c'est respectable, mais une telle retenue ça ne te fera jamais du bien. Si tu ne laisses trépasser que ta méchanceté, tes faux-semblants et ta langue de vipère de ton visage, alors, les sommets, y'a des chances que tu ne les atteignes jamais. Ça tu le sais. Alors tu prétends, tu prétends que tu ne t'ennuies pas, tu prétends que tu n'es pas fatigué la nuit à deux heures du matin et qu'à cinq heures du matin, avec tes trois heures de sommeil dans la tronche, ta seule envie ce n'est pas d'au moins retourner pioncer une demi-heure. Tu veux toujours être en mouvement, tu ne veux pas prendre du repos, et je sais que ton cerveau est toujours en mouvement, mais il serait temps de dire stop parfois.

Car tu n'es pas juste un robot, Oden.

T'es une petite pute susceptible qui cache bien ses sentiments, aussi.  

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Hey alors, c'était comment ta journée ? Oh crotte, j'ai oublié de faire le topo' sur ce que t'étais en dehors de ton caractère. Ah ? Ahah oui, j'ai balancé pas mal de trucs, mais je ne dirais pas quoi, suspens. Me boude pas hein ? Tu vas promener Bloom... Ah oui tiens, Bloom, je vais commencer par là, merci ! Bye.

Bloom c'est sa chienne. Ses parents, Margareth et François (deux vrais fanfarons ces deux-là !) ont était bien surpris lorsque leur fils - si propre sur lui, grimaçant lorsqu'un chat ou un canidé l'approchait -, rentra à la maison, du jour au lendemain, avec cette jeune chienne. Pas le petit model en plus. Un berger australien croisé border coli, ça pique au niveau des fournitures. Il a dit qu'un de ses amis n'avait pas pu donner cette petite et qu'il allait la piquer. C'est ce qu'il dit. Etonnamment, il semble s'être attachée à cette chienne, éduquée avec une rigueur presque militaire. A chaque sifflement ou geste, l'animal obéit. Elle sait exactement ce qu'elle doit faire, à quelle heure elle peut se lever. Ça peut sembler rude comme éducation, parfois, mais elle a l'air plutôt heureuse, complètement folle de son maître. Ça c'est bizarre. Et je crois, d'ailleurs, qu'il l'aime beaucoup aussi. Mais chut, ne le répétez pas, sentiments tout ça.

Plus on regarde, d'ailleurs, plus on se rend compte qu'il est quand même relativement nul pour cacher qu'il a un cœur. Adoption de sa chienne, et ses études. En médecine. Hématologie, sa spécialité. Presque comme Dexter, mais pas dans les mêmes intentions. Je crois qu'il veut sauver des gens. C'est mieux que de se dire qu'il est juste fasciné par le sang, hein ?

Ah, il revient. J'ai déjà parlé une heure ? Bon sang, le temps passe vite. C'était bien, cette promenade ?
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MessageSujet: Re: i. The fake sinners of guilt and shame   Mer 3 Mai 2017 - 19:01


Adrien Hardy
« J'monte pas j't'ai dit, c'bon arrête de me saouler ! Qu... Non j'ai pas peur, ta gueule !  »



17 ans,,
yeux océan, cheveux blé,,
bb dealer,,
vit avec sa famille d'accueil le temps que sa vraie famille se fixe,,
rosexuel,,

Lorsqu'on se retrouve tout d'un coup nez à nez avec un fanboy de Hideko, qui ne semble jurer que par elle, on se dit qu'on vient de tomber devant un sacré phénomène. Eh bien ce phénomène s'appelle Adrien. Jeune con, qui n'est pas si stupide que ça, malgré qu'il ne fasse décidément rien pour aider sa cause. Adrien c'est le petit français qu'on voit toujours en survêtement, les cheveux dans tous les côtés et qui ne comprend pas comment deux gars peuvent s'aimer autrement que par une simple amitié – il est légitimement confus, pas haineux. Il se demande juste comment c'est possible. C'est le garçon qui avant, sifflait les nanas dans la rue avant qu'une lui hurle « Est-ce que t'aimerais qu'on fasse ça à ta daronne ? » et qui depuis engueule les gars qui eux le font, car clairement, lui, il n'aimerait pas qu'on fasse ça à sa mère.
Adrien c'est le petit gars un peu paumé, qui veut être gangster, sans pouvoir l'être car il est trop bon et naïf pour ça, malgré le fait que ses crochets du droit fassent mal et qu'il sait clairement se défendre. Adrien c'est celui qui ne montre pas ses émotions, qui à l'extérieur vibre de la colère froide lorsqu'on le provoque mais qui chez lui, tremble d'une colère mouillée, où les larmes lui montent et il hurle dans ses oreillers, parce que pleurer ce n'est pas être un « homme ». Adrien c'est le petit gars qui prend pour exemple son père, alors que son père a laissé des marques sur la peau de sa mère, autant de par les aiguilles qu'il lui fournissait, que de par sa main qui devenait trop leste lors de soirées où le verre de trop a été bu.
Adrien c'est le gars qui malgré son envie de faire peur et d'être méchant, ne réprime pas son sens du bien et qui aide ceux qui en ont vraiment besoin, qui se montre, à la surprise collective, porteur de bons conseils lorsqu'on l'écoute bien, lors de ces discussions qui le ferait dire « tu parles de ça, j'te tue, hein ». Adrien c'est un petit gosse qui a eu une famille de merde, mais qui maintenant en a deux, sa famille d'accueil et son gang, qui s'occupent tous deux de lui comme d'un vrai fils. Adrien au fond, c'est un gars qui a grandi dans la malchance mais qui maintenant est chanceux, il s'en rend compte, mais il ne sait pas l'agripper correctement pour ne pas qu'elle s'enfuit, cette chance.
Mais ce que les gens retiennent de ce garçon, c'est que c'est un fan de Hideko Hanabi, aka le Blizzard, et que vraiment, il a l'air un peu stupide.  

Informations

Ce petit blondinet français pur souche, il laisse coi la plupart des gens. C'est vrai, si frêle pourtant toujours à vouloir l'air plus fort. Gratifié de ses un mètre soixante et onze et il a au moins le mérite de surplomber la majorité des gens qu'il souhaite impressionner. Malgré tout une fois la carapace grattée, ils se rendent compte que ces yeux d'anges ne cachent pas de violence inouïe ou de soif sanguine démesurée - il sait juste se battre. Approximativement, trois coups et deux coups de pieds, franchement c'est juste à celui qui tiendra le plus longtemps.

C'est toujours marrant au fond, de voir ce gamin de dix-sept ans essayer d'imposer sa loi. Comme regarder avec amusement un bambin de trois ans tenter de créer une mini dictature dans sa classe lors de ses premières élections des délégués. Lorsqu'on regarde Adrien faire, c'est un peu le même feeling qui en ressort. Triste mais véridique, le garçon se fait précéder par son apparence et ses airs grognons. Sa susceptibilité à fleur de peau et son incapacité à gérer sa colère n'aide en aucun point. Après tout, ce n'est vraiment juste qu'un gosse qui essaie de faire le grand parce qu'il traîne dans un groupe d'adultes - il a beau s'être enfoncé dans des histoires pas jolies, ça ne lui enlève pas sa candeur naturelle sur le visage. Pas de chance. Pas de crédibilité.

Tu fais de ton mieux gamin. Dommage que ton mieux, ça ne soit pas grand chose.
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Dernière édition par Guilt-E le Lun 9 Avr 2018 - 16:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: i. The fake sinners of guilt and shame   Lun 9 Avr 2018 - 15:56


Touya Black
« Si la vie te donne des citrons, attends toi à ce qu'elle te vole ta maison à côté  »



19 ans,,
yeux noisettes, cheveux châtains,,
vit au pensionnat mais ne va plus en cours,,
orphelin,,
bisexuel,,

Touya c'est la personnification du hashtag No filter sur instagram. Trop sincère, trop rentre dedans, son instinct de préservation est au point zéro, tant pis s'il s'en prend une, tant pis s'il se retrouve à cracher du sang - de toute manière, il accueillera ces légers problèmes avec un rire. Ça n'a pas toujours été ainsi pour lui. Pas toujours en train de vivre juste parce qu'il ne savait quoi faire d'autre. Il y avait une époque où il avait de l'ambition, peut-être même des projets. Le sens de ne pas tout vomir de sa bouche telle une marée. Tout est un peu parti en sucette quand Touko est morte. Oh, il n'était pas là, il a juste vu un corps dans une morgue et c'est peut-être ça qui l'a plus cassé.
Que sa soeur jumelle se soit faite descendre sans lui. Seule. Peut-être apeurée lorsqu'elle avait compris que sa fin avait sonné et que son frère irresponsable devrait maintenant se débrouiller seul.
Touko avait toujours eu assez de maturité pour eux deux, lui avait pris la charge de l'immaturité.
A partir de là, ses pires traits de personnalités se sont exacerbés pendant que ses rares qualités se retrouvèrent effacées par ses rires amers et ses sourires cruels.  
Parfois derrière toute cette couche d'auto-destruction et de passivité accrue, il arrive à Touya de montrer un autre jour. Autre chose que ses remarques cinglantes et que ses regards fourbes. Autre chose que sa silhouette allongée paresseusement sur un siège tout en jouant avec un cran d'arrêt. Parfois on voit juste ce qui fait de lui une personne digne d'avoir été le survivant et non pas le cadavre allongé sur cette table métallique. Son côté protecteur infernal envers Nat', la tendresse qu'il élit pour les enfants, plus particulièrement le petit Shou. Cette envie de défendre ceux qui sont plus faibles malgré ses long discours T'es faible tu meurs c'est la vie.
On peut voir son humanité sur sa haine des hamburgers et son dédain sans nom du McDo. Sur sa manière qu'il a de tricher au monopoly en sautant une case en scred quand personne ne regarde.  
Touya il est blessé, avec un deuil mal géré et des regrets pleins la bouche. Mais il n'est pas irréparable pour autant. Mais ça, je ne suis pas sûre qu'il le sache.  

Informations

Touya est américain. Qu'est-ce qu'il fout en France ? Il répond avec un sourire, tout en louchant "C'est pour le travail" parce qu'évidemment il éludera la question autant qu'il en a l'occasion. Même pas de grand secret à garder au chaud, pas de honteuse vérité, il n'est tout bonnement même plus sûr de pourquoi il est venu en France en premier lieu, à quinze ans, sans aucune connaissance du Français. Enfin si, peut-être Bonjour grâce au film La Belle et la Bête.

Orphelin trois jours après être venu monde, lui et sa sœur jumelle se sont faits abandonnés sur les marches d'un orphelinat. Touya trouvait ça ridicule. Beaucoup trop dramatique. D'une certaine façon, il se disait que ça justifiait son caractère de maintenant si ses parents biologiques avaient eu un tel goût pour le théâtrale déjà à l'époque. Ils ont vécu huit ans dans cette vieille bicoque à se jouer de leurs camarades et à rendre folles les plus saintes des nonnes. Un jour, ils avaient même réussi à faire croire à deux d'entre elles que Touya était possédé. L'idée était marrante, le résultat moins. Il avait tellement avalé d'eau bénite ce jour-là qu'il n'était pas sûr qu'il pourrait un jour se débarrasser de l'horrible goût de pied qu'il y avait à l'intérieur.

Dieu avait un goût de pied, super, ils ne disaient pas ça dans la Bible.

Puis ils avaient été adopté par un pauvre type à huit ans. Il faisait vraiment pitié, loin d'inspirer la confiance, on aurait dit qu'il sortait tout droit d'un film Dracula. Trop heureuses de se débarrasser d'eux cependant, les bonnes sœurs les avaient presque jeter dans les bras de l'inconnu. Il s'appelait Marvin, mais il insistait pour qu'ils l'appellent Boss. Du coup bah ils l'appelaient Trouduc'. Ça ne semblait pas le déranger.

L'homme était étonnamment patient avec eux. Il leur forçait à faire toutes les corvées de la maison mais leur achetait des vêtements, leur commandait des pizzas et les laissait faire ce qu'ils voulaient quand ils avaient fini de faire les vitres et repasser le balai (Touko insistait pour faire les lessives car bon, franchement, qui ne faisait pas ses lessives ? Sa sœur ferait une syncope si elle le voyait aujourd'hui). Une fois il avait essayé d'être affectueux. Son poignet cassé et l'énorme gêne de Touko avait fait qu'il ne recommença plus jamais. Pour le bien de tout le monde.

Lorsque Touya et Touko eurent quinze ans, ils furent envoyés en France par Marvin, car ils avaient commencé à l'appeler par son prénom quand il avait le dos tourné, histoire qu'il ne prenne pas la grosse tête. Si l'homme les avait adoptés par peur de ne laisser aucune trace sur cette Terre, ils s'étaient, malencontreusement, attachés les uns aux autres. Ew. Ce fut peut-être pour ça qu'ils ne cillèrent pas lorsqu'il les envoya en France, en internat, par confiance. Ce fut peut-être pour ça qu'ils pleurèrent silencieusement lorsqu'il mourut un an plus tard.

Et c'est cette mort, douloureuse, qui l'empêcha de pleurer au décès de Touko. Maintenant il n'avait plus de famille. Le voilà reparti stade 0. Avec ce foutu goût de pied encore dans sa putain de bouche.

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MessageSujet: Re: i. The fake sinners of guilt and shame   Lun 9 Avr 2018 - 15:58


Nat'
« Un Banana Split, un chocolat chaud et F.R.I.E.N.D.S. à la télé ? Je suis au Paradis ??  »



18 ans,,
yeux gris, cheveux ébènes,,
vit dans un appart miteux, travaille dans une supérette,,
orphelin,,
homosexuel,,

Gueule d'ange, une croix autour de cou, si Nat' a bien l'air de quelque chose, ce n'est pas d'une mauvaise personne. Foncièrement, il ne l'est pas. Foncièrement, en fait, Nat' est une bonne personne. Il se caractérise de par sa gentillesse et sa loyauté. Depuis ses douze ans il se trimbale deux de ses amis, Lucas et Mara et même si maintenant ils ne tracent pas le même chemin, Nat' serait prêt à lâcher sa petite vie cozy dans un souffle si ses deux camarades venaient à nécessiter son aide.  
Mais d'un autre côté, derrière son sourire, derrière sa chaleur apparente et la croix qui repose sur sa clavicule, Nat' est froid. C'est un garçon glacial et sanguin. Outre sa bonté apparente, Nat' ne lèvera pas un petit doigt dans des conflits qui ne le concernent pas. Parfois il interféra si l'un des protagonistes est une de ses connaissances, à contrario, il se recule et admire.
Dire qu'il est passif ne serait pas exacte, mais ça ne serait pas faux non plus.
Il vit, il se trouve un job, est social, explore sa personne et se sent infiniment seul lorsqu'il est laissé à l'écart, que ça soit seulement lui et ses pensées dans une pièce isolée. Il est tout le temps positif, tout le temps souriant. Son horreur c'est de voir quelqu'un désespéré mentalement - prêt à faire de son mieux pour rectifier le tir, pour effacer ce qui annihile un sourire d'un visage.
Nat' c'est une gueule d'ange, vraiment, qui se baigne dans le soleil et qui vit la vie au jour le jour sans se prendre la tête. Mais Nat c'est aussi un casse-cou, toujours prêt à initier les pires méfaits avec Touya et si par malheur ils se font prendre, Touya prend toujours tout le blâme parce que Nat' est trop adorable pour être responsable.
Nat c'est une gueule d'ange avec une croix autour du cou qui sait manier un fusil, jeter des couteaux et créer une bombe avec des produits ménagers.  
Et qui est végétarien.
Chatons, Nat' n'est jamais entièrement ce qu'il paraît être et c'est peut-être exactement ça qui le rend plus dangereux.  

Informations

Américain, lui aussi, Nat' a émigré en France à Seize ans avec deux de ses amis en connaissant déjà la langue et en connaissant déjà certaines coutumes. Peu dépaysé car inconnu au concept de Maison, il s'est très vite adapté et a très vite pris ses marques dans des milieux si monochromes, délabrés, si impersonnels qu'il est lui même devenu un peu délavé, lui et ses yeux gris et ses cheveux privés de lumières.

Contrairement à Touya, malgré le fait qu'ils tracent un chemin presque similaire, Nat' a perdu sa mère à sa naissance et son père, catholique extrémiste, l'a éduqué de manière assez particulière, dans le goût de la chasse, de la virilité et de la honte de soi. Une éducation rude où les ceintures frappaient plus la peau qu'elles ne tenaient le tissu mais qui, malgré tout, était ponctuée par un amour certes mauvais mais qui était présent. A ses sept ans, Nat' a été déscolarisé. A 10 ans, il a rencontré deux jeunes de son âge qui se promenaient dans la forêt. A 12 ans, lorsque son père est mort dans l'incendie de leur maison un soir d'orage, Nat' a fugué avec ses deux amis pour ne jamais revenir ou montrer quelconque signe de vie. Il abandonna derrière lui, ce soir-là, son nom, son prénom et son ancienne vie.

Après ça, les trois bougres vécurent de petits jobs qui leur étaient donnés, de fast food que Nat' a commencé à haïr à force de ne manger que ça, et de petites chambres de motel miteux. Ils voyageaient en faisant du stop, économisaient et lorsqu'un homme les trouva en train de dormir dans une station essence délabrée avec, dans leurs mains, plusieurs mallettes en cuir noir, l'inconnu leur donna ce dont ils avaient besoin pour recommencer une vie le plus loin possible des Etats-Unis. Si d'abord ils pensèrent à l'Australie, les trois optèrent pour l'Europe où ils balancèrent d'appart' pourris en appart' pourris, travaillant à leur compte et continuant de jongler avec leur petite routine de jobs malfamés pour ne pas épuiser tout l'argent qui leur avait été distribué.

Finalement, lorsque Nat' eut dix huit ans, Mara et Lucas optèrent pour un voyage d'un an au Canada avec des dizaines d'idées derrière la tête pour se refaire un peu de mou. Nat' décida de rester pour garder leurs marques, se retrouvant ainsi seul en France avec encore une réserve de sous suffisante pour s'engager dans un nouveau départ dont cette fois, il serait peut-être satisfait.

Et quoi de mieux qu'une supérette tenu par un vieux sourd pour ça ?  

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